« Si nous nous demandons quelle a été l’âme de chaque institut séculier, ce qui a inspiré sa naissance, son développement, nous devons répondre : ce fut le besoin profond d’une synthèse; ce fut l’aspiration à l’affirmation simultanée de deux caractéristiques : 1) la pleine consécration de la vie selon les conseils évangéliques et 2) la pleine responsabilité d’une présence et d’une action transformante au-dedans du monde, pour le modeler, le perfectionner et le sanctifier. »

Paul VI, À l’occasion du XXVe anniversaire de la « Provida Mater Ecclesia »,
Les instituts séculiers. Documents, IIIe édition, Rome, CMIS, 1998, p. 34.

« …Vous êtes au point de rencontre de deux puissants courants de la vie chrétienne… Vous êtes laïcs et consacrés comme tels par les sacrements du baptême et de la confirmation; mais vous avez choisi d’accentuer votre consécration à Dieu par la profession des conseils évangéliques… Vous demeurez laïcs, engagés dans les valeurs séculières propres et particulières au laïcat, mais votre sécularité est une < sécularité consacrée >. »

Paul VI, Aux responsables généraux des instituts séculiers, op. cit., pp. 41-43.

« S’ils demeurent fidèles à leur vocation propre, les instituts séculiers deviendront comme < le laboratoire d’expérience > dans lequel l’Église vérifie les modalités concrètes de ses rapports avec le monde. C’est pourquoi ils doivent écouter, comme leur étant adressé surtout à eux, l’appel de l’Exhortation apostolique Evangelii Nuntiandi : < Leur tâche première… est la mise en œuvre de toutes les possibilités chrétiennes et évangéliques cachées, mais déjà présentes et actives dans les choses du monde. Le champ propre de leur activité évangélisatrice, c’est le monde vaste et compliqué de la politique, du social, de l’économie, mais également de la culture, des sciences et des arts, de la vie internationale, des mass media > (no 70). »

Paul VI, « Une présence vivante au service du monde et de l’Église », op. cit., p. 48.

 

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